L'engagement de Emile Zola dans l'Affaire Dreyfus le condamne à mort. Les antidreyfusards ont en effet promis de le "crever". Des attentats, commis contre sa personne échouent. Mais, au cours de la nuit du 28 au 29 septembre 1902, Zola meurt en son domicile parisien, 21 bis rue de Bruxelles, asphyxié par des émanations d'oxyde de carbone provenant de sa cheminée. L'enquête conclut à une mort accidentelle. Cinquante ans plus tard, un Normand affirme qu'il a été l'ami de l'assassin de Zola et que celui-ci lui a avoué son crime, juste avant de mourir. Henri Buronfosse, artisan fumiste, partisan actif de la droite nationaliste (extrême droite de l'époque), accompagné d'un ou plusieurs complices, a délibérément bouché le conduit de la cheminée de la chambre de Zola. La mort de Zola est donc un crime politique.